10/03/2008

Patrick Ferner : Le génocide, une invention française

Nicolas Sarkozy, alors candidat à l'élection présidentielle tient à Nice, le 30 mars 2007, les propos suivants : Je suis de ceux qui pensent que la France n’a pas à rougir de son histoire. Elle n’a pas commis de génocide. Elle n’a pas inventé la solution finale. Elle a inventé les droits de l’Homme et elle est le pays du monde qui s’est le plus battu pour la liberté. " Le 7 novembre 2007,avant la fin de la session parlementaire, les députés Lionnel Luca, Hervé de Charette, Laure de la Raudière, Alain Moyne-Bressand, Jean-Frédéric Poisson, Jacques Remiller et Francis Saint-Léger, déposent un projet de loi qui comporte un seul article : " La République française reconnaît le génocide vendéen de 1793-1794. "

Cette action ne provient pas de royalistes "ultras" mais de députés de la majorité non originaires de la Vendée à l'exception de Hervé de Charrette (descendant indirect du Chevalier de Charrette qui s'opposa aux troupes de l'armée révolutionnaire), qui n'est pas à l'origine de cette initiative, ne faisant que s'y rallier. Évidemment, les médias ont passé totalement sous silence cette initiative parlementaire. Il est vrai que la guerre de Vendée a toujours été présentée comme telle et jamais comme une entreprise systématique d'éradication d'une population. C'est ce que démontre l'historien Reynald Secher dans son ouvrage paru en 1986 et réédité en 2006: "La Vendée-Vengée : le génocide franco-français", appuyé par Jean Meyer (auteur de la préface), Pierre Chaunu et Jean Tulard et pour qui la guerre de Vendée est un génocide, qui est non seulement le premier de l'Histoire mais l'archétype de tous ceux qui ont suivi; il fit, entre autres, l'objet d'une étude approfondie de la part de Lénine lors de son séjour en France. Et lorsqu'il fut au pouvoir en Russie, il désigna par le terme de "Vendée "  les zones où il y avait des gens à exterminer. Cependant, quelle est la différence entre massacre et génocide ? Pour répondre à cette question, nous reprendrons l'exposé des motifs donnés par les députés signataires du projet de loi :

" La définition du terme « génocide » établie par le tribunal international de Nuremberg est la suivante : « On appelle crime de génocide la conception ou la réalisation partielle ou totale, ou la complicité dans la conception ou la réalisation de l’extermination d’un groupe humain de type ethnique, racial ou religieux ». Notre code pénal (art. L. 211-1) en donne quant à lui la définition suivante : « constitue un génocide le fait, en exécution d’un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d’un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l’encontre de membres de ce groupe, l’un des actes suivants: atteinte volontaire à la vie; atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique; soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe; mesures visant à entraver les naissances; transfert forcé d’enfants. » Ces définitions correspondent parfaitement aux actions menées par la convention à partir du 1er août 1793. À ceux qui ne manqueront pas de rétorquer que la population de la Vendée militaire ne constituait pas à proprement parler un groupe ethnique, signalons que l’adjudant général Hector Legros considérait en l’an III que «le pays que nous appelons Vendée est formé de la presque totalité de la Vendée, de la moitié des Deux-Sèvres et du Maine-et-Loire et d’une grande partie de la Loire-Inférieure». Deux lois furent votées par la Convention en préparation du «génocide vendéen» : celle du 1er août 1793 : « Anéantissement de tous les biens… » et celle du 1er octobre 1793 : « Il faut que tous les brigands de la Vendée soient exterminés avant la fin du mois d’octobre : le salut de la Patrie l’exige ; l’impatience du peuple français le commande ; mon courage doit l’accomplir ». Le point de départ du génocide est le décret du 1er août 1793 voté sur proposition de Barrère de Vieuzac après un discours incendiaire : « Ici, le Comité, d’après votre autorisation, a préparé des mesures qui tendent à exterminer cette race rebelle, à faire disparaître leurs repaires, à incendier leurs forêts, à couper leurs récoltes et à les combattre autant par des ouvriers et des pionniers que par des soldats. C’est dans les plaies gangreneuses que la médecine porte le fer et le feu, c’est à Mortagne, à Cholet, à Chemillé que la médecine politique doit employer les mêmes moyens et les mêmes remèdes. L’humanité ne se plaindra pas; les vieillards, les femmes et les enfants seront traités avec les égards exigés par la nature. L’humanité ne se plaindra pas; c’est faire son bien que d’extirper le mal ; c’est être bienfaisant pour la patrie que de punir les rebelles. Qui pourrait demander grâce pour des parricides… Nous vous proposons de décréter les mesures que le comité a prises contre les rebelles de la Vendée; et c’est ainsi que l’autorité nationale, sanctionnant de violentes mesures militaires portera l’effroi dans les repaires de brigands et dans les demeures des royalistes.» (Gazette nationale ou le Moniteur universel du vendredi 9 août 1793, ancêtre du Journal officiel).

Le décret du 1er août 1793 relatif aux mesures à prendre contre les rebelles de la Vendée stipulait dans son article 1er que: «Le ministre de la guerre donnera sur le champ les ordres nécessaires pour que la garnison de Mayence soit transportée en poste dans la Vendée…» Article VI: « Il sera envoyé par le ministre de la guerre des matières combustibles de toute espèce pour incendier les bois, les taillis et les genêts.» Article VII: «Les forêts seront abattues; les repaires des rebelles seront détruits; les récoltes seront coupées par les compagnies d’ouvriers, pour être portées sur les derrières de l’armée et les bestiaux seront saisis.» Article VIII: «Les femmes, les enfants et les vieillards seront conduits dans l’intérieur. Il sera pourvu à leur subsistance et à leur sûreté, avec tous les égards dus à l’humanité.» Article XIV : « Les biens des rebelles de la Vendée sont déclarés appartenir à la République ; il en sera distrait une portion pour indemniser les citoyens qui seront demeurés fidèles à la patrie, des pertes qu’ils auraient souffertes.»

Ce décret, malgré une déclaration de bonne conduite («avec tous les égards dus à l’humanité»), était un véritable appel au meurtre, au vol institutionnalisé et à la déportation des non-combattants, ce que l’on pourrait qualifier de nos jours d’«épuration ethnique». Ce décret sera suivi par celui du 1er octobre 1793 – décliné sur le mode du discours de Caton auprès du Sénat romain («delenda est Carthago») : «Détruisez la Vendée, Valenciennes et Condé ne sont plus au pouvoir de l’Autrichien. […] Enfin chaque coup que vous porterez à la Vendée retentira dans les villes rebelles, dans les départements fédéralistes. La Vendée et encore la Vendée, voilà le charbon politique qui dévore le cœur de la République française; c’est là qu’il faut frapper.» Après la prise de Laval le 23 octobre, et la défaite républicaine d’Entrammes, le 26 octobre 1793, un nouveau décret daté du onzième jour du deuxième mois, portera que «toute ville de la République qui recevra dans son sein les brigands ou qui leur donnera des secours sera punie comme ville rebelle. En conséquence, elle sera rasée et les biens des habitants seront confisqués au profit de la république». Les mesures préconisées furent appliquées à la lettre par les représentants en mission auprès des armées et dans les départements. Le 9 frimaire an II (29 novembre 1793), le représentant Fayau écrit aux administrateurs du département de la Vendée : « Vous savez comme moi citoyens que les brigands appelés de la Vendée existent encore quoique on les aie tués plusieurs fois à la tribune de la Convention. […] Je vous engage à prendre les mesures les plus promptes et les plus énergiques pour que les armées catholiques et royales dans le cas où elles rentreraient dans la Vendée n’y trouvent plus qu’un désert. […] Il serait bon, citoyens, que des commissaires nommés par vous se transportassent de suite dans toutes les parties de votre département pour en faire retirer toutes les subsistances et pour faire arrêter tous les citoyens qui ont pris part directement ou indirectement aux troubles de la Vendée. Il faut purger la Patrie…»

En novembre 1793, le général Turreau est nommé commandant en chef de l’armée de l’Ouest avec la charge de faire appliquer le décret du 1er août. L’ordre de départ est donné le 21 janvier 1794, cette première phase sera appelée « la promenade militaire » alors qu’à cette date la Grande Armée catholique et royale n’est plus qu’un nom. Turreau divise l’armée en six divisions de deux colonnes chacune, qui ont pour mission de ratisser le territoire et d’exterminer la population. Ce sont les «colonnes infernales» qui vont se livrer au génocide des Vendéens. L’ordre du jour du général Grignon, commandant la 2e division est très clair : « Je vous donne l’ordre de livrer aux flammes tout ce qui est susceptible d’être brûlé et de passer au fil de l’épée tout ce que vous rencontrerez d’habitants. » Les rapports des généraux républicains commandant les Colonnes sont aussi particulièrement explicites : « Nous en tuons près de 2000 par jour. […] J’ai fais tuer (sic) ce matin 53 femmes, autant d’enfants. […] J’ai brûlé toutes les maisons et égorgé tous les habitants que j’ai trouvés. Je préfère égorger pour économiser mes munitions…» Le général Westermann, dans sa lettre à la Convention du 23 décembre 1793, suite à l’extermination des Vendéens ayant survécu à la Virée de Galerne à Savenay, précisait que: «Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les bois et les marais de Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, et massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé.»

Lequinio, représentant du peuple dans la Charente et la Charente-Inférieure, est encore plus explicite dans sa lettre du 8 ventôse an II (26 février 1794): «Je crois que par séduction, argent, violence ou autrement, on avait pu s’emparer des chefs, il serait possible de n’exterminer que les étrangers, car quoique l’on puisse en croire, ce sont les hommes du pays même qui sont le moins dangereux; ils seraient réduits à l’instant s’ils s’étaient laissés à eux-mêmes; mais ce sont les prêtres, les nobles, les étrangers et les déserteurs mêlés au milieu de nous qui rendent leur réduction impossible. Il faut donc nécessairement les égorger tous. C’est le parti que facilite l’arrêté que mes collègues Garrau, Hentz et Francastel viennent de prendre, en faisant retirer dans l’intérieur de la république tous les réfugiés de ce pays, réduits au désespoir, ainsi que le sont les habitants de ce pays pervertis par les scélérats étrangers qui sont au milieu d’eux et qu’il n’eut pas été possible d’en séparer. Il est impossible maintenant qu’on use envers eux des moyens que l’on pouvait employer autrefois de concert avec la poursuite des étrangers. Il faut donc se décider à tout massacrer.»

Le décret du 2 ventôse an II (20 février 1794) ordonnait la déportation des innocents et des bons citoyens de manière à ne plus laisser dans les pays révoltés que «les rebelles que l’on pourra plus aisément détruire». " [...]" Les exemples cités supra montrent la volonté incontestable de la Convention d’anéantir une population; ce qu’explique en 1794 Gracchus Babeuf dans un pamphlet, "Du système de dépopulation ou La vie et les crimes de Carrier", dans lequel il dénonce les exactions commises par Jean-Baptiste Carrier lors de sa mission à Nantes, dont il affirme qu’elles renvoient à un système de dépopulation qu’il nomme « populicide ». Comme le mot « génocide », forgé par Lemkin en 1944, il est employé pour désigner une forme de crime dont l’appréhension est inédite, le meurtre de masse visant un peuple dont le seul tort est son origine ethnique, raciale, religieuse ou politique. Pierre Chaunu, historien et membre de l’Académie des sciences morales et politiques depuis 1982, n’a pas hésité à parler de génocide franco-français dans l’avant-propos du livre de Reynald Secher (cf. ouvrage cité plus haut) qu’il a signé: «Nous n’avons jamais eu l’ordre écrit de Hitler concernant le génocide juif, nous possédons ceux de Barrère et de Carnot relatifs à la Vendée.» Les moyens utilisés pour ce faire, rapportés notamment par Reynald Secher ou par Michel Ragon (1793, L’insurrection vendéenne et les malentendus de la liberté, Albin Michel, Paris, 1992), ont été nombreux: épuration par mutilation sexuelle, création du premier camp d’extermination de l’histoire moderne à Noirmoutier, premiers essais de gazage de masse (insuccès, dû au gaz employé et à l’absence de confinement), premières crémations avec les fours à pain et les églises (exemple de l’église des Lucs-sur-Boulogne où furent brûlés vifs 563 villageois), noyades collectives avec les «noyades des galiotes» ou en couples avec les «mariages républicains»dans la Loire, création au Ponts-de-Cé d’ateliers de tannage de peau humaine – peau dont se vêtissent les officiers républicains – et d’extraction de graisse par carbonisation des corps des villageois massacrés à Clisson. À force de tueries, des municipalités, pourtant républicaines, et des représentants du Comité de salut public finissent par s’émouvoir. Turreau est relevé de ses fonctions en mai 1794, puis décrété d’arrestation en septembre. Jugé en décembre 1795, il est acquitté à l’unanimité. " (Source : Assemblée Nationale, document n°387)

L'ultime caractéristique d'un génocide, c'est ce que Reynald Secher appelle le "mémoricide", c'est-à-dire le négationnisme : il faut faire disparaître les traces du crime : l'ampleur de toutes ces atrocités risquait de nuire à la république et c'est ce qu'on tenté de faire les révolutionnaires après la chute de Robespierre en procédant à la destruction systématique de tous les documents liés à ce crime contre l'humanité. Seulement, ils avaient oublié une chose, le contenu des ordres qu'ils avaient donné aux exécutants : ils avaient exigé pour contrôler leurs opérations que, chaque jour, il soit rédigé par le général, un rapport en deux exemplaires, l'un destiné au pouvoir politique, l'autre au ministère de la guerre qui conserva ces rapports (dont nous avons cité des extraits plus haut) au fort de Vincennes où il sont toujours actuellement, les militaires n'ayant jamais reçu l'ordre de les détruire. Par conséquent, les preuves du génocide sont irréfutables, et c'est le privilège de l'Histoire que de voir les évènements du passé tels qu'ils se sont produits dès lors qu'on est parfaitement documenté sur ces derniers, ce qui est le cas ici. Mais alors, pourquoi le génocide n'est-il pas comparable avec tous les massacres qui ont jalonné et continuent à le faire, l'histoire de l'humanité ? Nous l'avons montré à propos du rationalisme dans notre article, France, crise d'identité : "Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, un courant de pensée met l'homme au centre de l'Univers: il en est l'alpha et l'oméga. Cette philosophie exclut tout élément surnaturel et à fortiori métaphysique car l'homme est un être libre qui se gouverne par la raison qui par surcroît a pour objet de s'attaquer aux secrets de la nature."C'est d'ailleurs la caractéristique de toutes les idéologies (scientisme, marxisme, etc.) qui tirent leur origine dans le rationalisme. Il ne faut donc pas s'étonner que lorsque l'idéologie est au coeur du pouvoir politique, celle-ci débouche inévitablement sur le totalitarisme avec son cortège d'atrocités : ceux qui ne se soumettent pas doivent être exterminés ou mis au pas. Dans l'affaire vendéenne, les révolutionnaires ne se souciaient même plus de savoir qui était blanc ou qui était bleu : tuez-les tous et la république reconnaîtra les siens.

N'en déplaise à Nicolas Sarkozy, le génocide est une invention française qui a fait des émules chez Lénine, Staline, Hitler et autres Pol Pot. Ses propos sont emblématiques d'un négationnisme érigé en vérité officielle depuis plus de deux siècles alors que notre droit pénal le condamne en ce qui concerne la Shoah, laquelle marquera à jamais l'humanité d'une tâche indélébile par son étendue, sa durée et son horreur. Aussi serions-nous bien inspiré de balayer devant notre porte avant de donner des leçons à d'autres pays comme la Turquie à propos du génocide arménien reconnu par la loi française qui a "oublié" de reconnaître le génocide vendéen et qu'un groupe de parlementaires a rappelé à son bon souvenir.

 

19/10/2007

Patrick FERNER : Vaccins, on nous a menti

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26e2a90c8037ebe879e58b6b2b566dd5.jpgS'il est des sujets en France qu'on n'arrive pas à aborder dans les médias, ce sont tous ceux qui ont trait aux questions de santé publique, dont un en particulier, les vaccins. Ce n'est que par internet qu'on a pu le faire, grâce à Agoravox, le journal fait par les internautes, qui lança au début de l'été dernier une enquête sur le thème : "L'obligation vaccinale est-elle encore justifiée?" Elle s'est soldée par la rédaction d'un rapport. 1 Toutefois, il y a une lacune : comment peut-on vraiment répondre à la question posée par l'enquête si on ne se pose pas la question de l'efficacité réelle des vaccins, c'est-à-dire de leur bien-fondé scientifique? Pourquoi ne s'est-on pas posé de questions sur le fait que la plupart des pays d'Europe, dont la liste est donnée dans le rapport, comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni, ont supprimé l'obligation vaccinale? Or nous avons fait des commentaires sur les différents articles 2 ayant trait à l'enquête en disant que, dans la communauté scientifique et médicale, le principe même de la vaccination est loin de faire l'unanimité, et que la façon dont Pasteur prétend avoir découvert la vaccination ne repose sur aucune base scientifique valable. Ces arguments que nous n'étions pas les seuls à exprimer n'ont pas été pris en compte dans le rapport.

Un rapport tronqué

Voici ce que dit le rapport d'Agoravox en préambule :

"Celui qui cherche à se faire une idée par lui-même sur la réelle efficacité (tenant compte des ratios bénéfices/risques et coûts/bénéfices) de la vaccination, est bien embarrassé, car dans les discours officiels comme dans la presse, les risques sont généralement tus ou fortement minimisés. Les témoignages d'effets indésirables (pour lesquels le système de notification est embryonnaire et face auxquels les résistances du milieu médical sont fortes) pullulent en revanche sur les sites internet, dans les forums, dans les livres et quelques revues. Les arguments des "pour" comme ceux des "contre" sont pour la plupart appuyés sur des travaux et des publications scientifiques. Le problème est que ces arguments opposés ne sont JAMAIS confrontés directement et dans une même tribune. Chacun s'exprime de son côté soupçonnant la partie adverse des pires pensées.

1) Les autorités et les médias prennent généralement les Français pour des enfants immatures et irresponsables à qui on refuse l'information contradictoire au sujet de la vaccination : il préfèrent "sensibiliser" plutôt qu'informer pour éviter à tous prix les interrogations, les réticences vis-à-vis de la vaccination et, par suite, le rétrécissement de la couverture vaccinale. Pour "protéger la collectivité", il faut obliger ceux qui doutent et punir ceux qui refusent. Or, cette attitude dogmatique, paternaliste et militaire, quasi unique au monde, produit directement, à mon avis, l'effet inverse au but poursuivi : elle déstabilise et radicalise ceux qui souffrent des effets indésirables des vaccins et augmente la méfiance dans la population qui devient dès lors perméable aux propos contestataires répandus hors des circuits officiels.

2) Le discours virulent de quelques opposants à la vaccination (ils sont rares), individuellement ou en associations, rend leur message critique quasi inaudible par la société. Ne voyant dans les vaccins que des poisons, voire un outil conçu par un complot mondial dans un objectif génocidaire, ces contestataires dramatisent le débat, ce qui ne facilite pas la recherche de la vérité par tous ceux qui s'interrogent sincèrement." (p.4-5)

Cet extrait est particulièrement éloquent: Contrairement à ce qui est dit, il ne s'agit pas de faire un débat contradictoire sur les vaccins mais de savoir si ceux-ci ont une efficacité scientifiquement prouvée et c'est ce sur quoi s'appuient les opposants aux vaccins qui sont caricaturés dans le deuxième paragraphe, même si nous sommes d'accord avec les propos tenus dans le premier. Comme pour tempérer ses assertions, le rapporteur ajoute :

"Précisons que la plupart des contradicteurs ne sont pas des sectes ni des opposants systématiques mais généralement des personnes qui pensent souffrir des effets indésirables des vaccins et qui se positionnent seulement sur le souhait de la liberté de choix."(ibid.)

Merci de le dire! Si le discours antivaccins est parfois virulent, cela s'explique par le fait qu'il n'y a pas moyen de faire entendre sa voix, l'omerta imposée par le mafia médico-pharmaceutique et le milieu politique s'appuyant sur la veulerie des médias. On est loin de la théorie du complot arguée par l'auteur du rapport. En outre, le rapporteur ignore délibérément (malgré nos interventions sur Agoravox) le fait que l'opposition aux vaccins puisse émaner de professionnels issus du monde scientifique ou médical alors qu'ils ne manquent pas d'arguments. Quant à considérer que les vaccins sont des poisons, nous aurons l'occasion d'en reparler plus loin. Ce qu'il faut retenir de ce rapport, c'est qu'il est passé à côté de l'essentiel, à savoir si la théorie de Pasteur sur le vaccin s'appuie sur un argument scientifique valable et sans lequel on ne saurait justifier l'obligation vaccinale.

Quand Pasteur rime avec imposteur 

"Ainsi, comme l'affirme de nombreux auteurs, Pasteur aurait menti : plusieurs  historiens dénoncent aujourd'hui ce qu'ils appellent ses mensonges et ses mystifications que maintiennent le chauvinisme français et le loi du profit.

Même le célèbre enfant, Joseph Meister, " sauvé "de la rage fait sourire ceux qui savent que personne n'a démontré que le chien ait été enragé, et personne n'explique pourquoi on a "oublié " de nous dire que le chien, le même jour, avait mordu plusieurs personnes dans le village, qui ne s'en sont pas portées plus mal, sans vaccin!...

La théorie vaccinale du monde entier est partie sur ce cas unique mensonger!

Les responsables de la Santé Publique le savent depuis le début du siècle [dernier] mais ont laissé véhiculer ce mensonge, constatant qu'il existait là un marché potentiel fabuleux!" 3

Il est permis, même pour des non-spécialistes, de mettre en doute les thèses de Pasteur dont les thuriféraires risquent de voir le sol se dérober sous leurs pieds : "Le jeune Rouyer (12ans) fut mordu le 8 octobre 1886 par un chien inconnu, pasteur lui inocula un vaccin par la méthode intensive. Le 26 octobre, l'enfant mourut. Une enquête judiciaire dont fut chargée le Pr Brouardel fut alors ouverte pour déterminer les causes de la mort mais celui-ci, haut personnage bardé de diplômes, était un ami de Pasteur. Dans le laboratoire d'Émile Roux, on inocula une partie du bulbe cervical de l'enfant à des cerveaux de lapins. Quelques jours plus tard, les lapins moururent de la rage mais Brouardel, en accord avec Roux, décida de porter un faux témoignage... Le rapport indiquait: " les lapins sont en bonne santé aujourd'hui ".

Pasteur déclara que l'enfant était mort d'urémie..." 4

Mais voici le pire concernant Pasteur : "...En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode Pasteur s'élevaient à 74 ... Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d'autres ont succombé à une affection surnommée " rage des laboratoires ..." 5

Enfin, le Pr Tissot nous explique pourquoi le principe même de la vaccination est un non-sens pour de nombreux scientifiques:

"Toute maladie causée par un microbe étranger présente 2 phases : une première phase aiguë avec fièvre durant laquelle le microbe se multiplie durant 8 à 15 ou 20 jours, comprenant l'incubation et la période d'état, et une 2ème phase chronique pouvant durer jusqu'à la mort et comportant les accidents les plus graves de la maladie, dont les uns surviennent tout au début de cette période, d'autres beaucoup plus tard. Pour se multiplier dans le sang, le microbe y fabrique lui-même une substance nommée antitoxine qui agglutine ces éléments et les fait passer à l'état de moisissure, ce qui caractérise le début de la période chronique. Cette moisissure va se loger dans les organes où elle cause des troubles (paralysies, néphrites, etc...) en continuant à former l'antitoxine. Celle-ci est le corps immunisant mais elle ne protège pas contre les troubles que cause la moisissure, puisque c'est celle-ci qui lui donne naissance. Le principe de l'immunité est donc faux :

1- Parce que l'antitoxine prétendue immunisante est fabriquée par le virus et assure son évolution et non sa destruction,

2- Parce qu'un virus devenu vaccin par atténuation peut récupérer sa virulence originelle et provoquer la maladie avec toute sa gravité,

3- Parce que le vaccin inocule à tous les vaccinés (100%) la maladie chronique,

4- Parce que pratiquement, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la variole et la rougeole et la diphtérie n'empêchent pas de contracter la maladie 6 mois ou un an après." 6

    
Toutes ces arguments se trouvent corroborés par les études épidémiologiques et commençons par le vaccin antidiphtérique en donnant la parole au Dr Jean Méric:

"En France, pendant 18 années de vaccinations (10 ans de vaccinations facultatives, suivies de 8 ans de vaccinations obligatoires), le nombre de diphtéries n'a cessé d'augmenter, passant de 15000 cas en 1925 à 45000 en 1945. En Allemagne, c'est encore plus grave: le nombre de malades déclarés passe de 3000 cas en 1925 à 150000 cas en 1946. L'obligation de la vaccination fut, en Allemagne, totale et strictement respectée par le régime hitlérien" (NB: Le régime nazi rend cette vaccination obligatoire en 1935).

"Après la guerre, constatant l'absence de résultat, l'Allemagne, pour des raisons économiques, n'a plus vacciné. Oh! miracle, elle est alors passée de 153000 cas en 1945 à 20952 cas en 1952 et quelques cas seulement en 1960!..." 7  Et l'auteur de conclure :

"Le vaccin contre la diphtérie n'a pas fait ses preuves, ni épidémiologiquement, ni statistiquement, ni scientifiquement... Il n'y a pas de vaccination possible contre une bactérie quand celle-ci rencontre les conditions locales favorables à son développement. Que l'on soit vacciné ou pas vacciné ne change absolument rien. Ce vaccin est totalement inefficace. Il est donc au minimum souhaitable de laisser le choix de sa santé à l'individu..." 8 Non seulement ce vaccin est inefficace mais dangereux :

"...Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre de nombreux cas de polio, après l'injection du vaccin antidiphtérique: 50 enfants furent admis au Guy Hospital de Londres, 65 dans les Midlands, et 40 à St Pancras, ce qui amena à interdire le vaccin dans ce pays en 1950. Sur 1308 cas de paralysie survenus en Angleterre et au Pays de Galles à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 12 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique..."9

Penchons-nous maintenant sur le cas du tétanos :

" Le chlorure de magnésium est certainement le produit qui guérit avec le plus de succès le tétanos, ainsi que d'autres maladies infectieuses comme la diphtérie, la poliomyélite..."

" En 1932, le Dr Neveu, élève du professeur Delbet, guérit une petite fille atteinte de diphtérie avec du chlorure de magnésium. Enthousiasmé par les succès obtenus sur d'autres malades atteints de diphtérie et de tétanos, le Dr Neveu désira faire présenter un rapport à l'académie de médecine:

 "Le Pr Delbet, lui-même membre de l'académie de médecine tenta de présenter ce rapport devant cet auditoire. Il écrivit au Dr Neveu : "La publication de ma communication est définitivement refusée. Le conseil de l'académie a trouvé, après six mois de réflexion, l'argument suivant: En faisant connaître un nouveau traitement, de la diphtérie et du tétanos, on empêcherait les vaccinations..."

" ...L'académie de médecine a donc délibérément décidé d'étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies mais qui aurait risqué de concurrencer une vaccination. Cela prouve quels puissants intérêts dictent à l'académie sa conduite!.." Et quid du vaccin antipolio? Le constat est tout aussi accablant :

"En 1956, le vaccin antipolio est mis sur le marché. La France a environ 1200 cas de polio, cette année-là. En 1957, le nombre de cas passe à 4109. "

 "...Toutefois, après une chute spectaculaire en 1958, le nombre de cas s'accroissait de 60% l'année suivante (1600 à 2600), malgré l'extension des vaccinations. Un peu comme à Niamey, 30 ans plus tard, on voyait la polio s'étendre dans une population vaccinée.

Cette remontée de 1959 a dû gêner nos autorités sanitaires qui l'ont camouflée..." 10

Enfin, laissons Sylvie Simon conclure avec cette imposture scientifique qu'est le vaccin:

"...Le virus de la polio a été exacerbé par la vaccination antidiphtérique, provoquant des vagues épidémiques en Afrique et en Asie dans les zones à hygiène précaire où circulent encore des virus sauvages (surtout dans l'eau); Ailleurs seuls les virus vaccinaux sont à l'origine de la maladie. Voilà qui devrait suffire à mettre fin à la vaccination. On avait abandonné en 1979 la vaccination antivariolique car ses effets secondaires étaient plus graves et plus nombreux que la maladie elle-même. Qu'attend-on pour en faire autant avec la polio?

Quant à ceux qui ont "peur " de la maladie, signalons que le traitement à base chlorure de magnésium est très efficace, comme le prouvent les témoignages du Dr Neveu." 11

Donc les vaccins sont au mieux inefficaces et au pire dangereux et dans toutes les études épidémiologiques, on constate que les populations non vaccinées résistent mieux aux maladies que celles qui ne le sont pas! Ce constat s'applique bien sûr au BCG qui n'est plus obligatoire depuis juillet dernier.

Même le rapport d'Agoravox abonde dans ce sens :

"De même, contrairement à ce qui est hautement proclamé, on ne connaît pas de maladie qui ait été éradiquée par un programme de vaccination. La disparition d'une maladie par le seul biais de la vaccination reste donc pour l'heure une croyance, et non un fait scientifique avéré. Les progrès de l'hygiène, une alimentation correcte et le confinement des foyers d'infection, du moins pour la plupart des maladies, semblent des mesures prophylactiques certainement au moins aussi efficaces que les vaccinations."(p.47) Il faudrait plutôt dire: "sont les seules efficaces". Ce sont ces progrès qui expliquent sans aucun doute la disparition du continent européen de maladies telles que la peste et le choléra, ceci longtemps avant Pasteur. Enfin, les vaccins actuels contiennent des produits hautement toxiques pour l'organisme.

Cependant, toute la mythologie entourant les vaccins et Pasteur conduisirent les pouvoirs publics à instaurer l'obligation vaccinale pour le BCG pour l'étendre ensuite à la diphtérie le tétanos et la poliomyélite (vaccin dit DT-polio)

Un véritable empoisonnement collectif

"...Le BCG prit rapidement un essor considérable et combla d'aise et d'argent l'institut Pasteur et un un corps médical d'une incompétence et d'une naïveté redoutables. Les promoteurs de cette affaire machiavélique, une vingtaine de familles tenant la santé en otage : mandarins, enseignants, propriétaires de laboratoires, etc... firent voter en 1949, à la sauvette, par l'Assemblée nationale et le Conseil de la République, la vaccination obligatoire par le BCG, lequel BCG, gratuit, est en réalité financé par le contribuable français... Curieusement, en 1949, le Président du Sénat était le PDG de l'institut Pasteur!..." 12 . Cela montre que l'obligation vaccinale a été instaurée pour des intérêts financiers et non pour des raisons réelles de santé publique car ainsi que nous l'avons vu, l'Allemagne et le Royaume-Uni firent exactement le contraire avec même pour ce dernier l'interdiction pure et simple du vaccin antidiphtérique en 1950, chose inimaginable en France encore aujourd'hui, tant les esprits ont été infectés par cette mythologie du vaccin et le rapport d'Agoravox résume la position des pouvoirs publics comme suit:

" La vaccination (en général) est un acte médical de prévention efficace, facile à mettre en œuvre et sans danger, hormis quelques risques légers d'effets secondaires mais qui sont négligeables face aux bénéfices globalement apportés.

La vaccination a permis de sauver des millions de personnes de diverses maladies graves. Grâce à elle, certaines maladies ont été éradiquées. D'autres sont en passe de l'être si la couverture vaccinale se maintient à un bon niveau. C'est pourquoi il faut continuer à vacciner même si les occurrences de certaines de ces maladies sont rares ou aujourd'hui inexistantes: pour empêcher leur réémergence.

La seule chose raisonnable que le citoyen puisse faire est donc de connaître son calendrier vaccinal et de s'y conformer. Toute autre attitude est dangereuse, voire criminelle, et ne peut être le fait que d'illuminés, de charlatans, de gourous et de membres de sectes.

Le doute ou la critique sur l'efficacité de la vaccination sont dangereux car ils peuvent conduire à une réduction de la couverture vaccinale. Le refus vaccinal est criminel car il facilite la propagation du mal et menace non seulement la santé de l'enfant non protégé mais aussi celle de la collectivité toute entière.

Dans ces conditions, la condamnation à une peine de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende à tous les refus de vaccination obligatoire est légitime.

Telle est, brièvement résumée par nos soins, la position sur la vaccination des autorités sanitaires et politiques, des industriels (pharmacie) et des médias. Ce message est tenu pour vrai par une grande majorité de la population.

Or, notamment depuis les cafouillages des autorités autour du vaccin de l'hépatite B, cette vérité n'est plus tenue pour assurée par tous. La confiance accordée en les bienfaits et l'innocuité des vaccinations, quasi unanime jusqu'à ces derniers temps, se lézarde et ce, malgré le désir à de beaucoup d'y croire encore à 100 %." (p.46).  Il faut reconnaître que dans ce rapport, l'argument des sectes a été balayé et toutes celles qui ont été interrogées sur la question des vaccinations ne donnent pas de consignes sur ce point. En revanche, c'est l'attitude stalinienne des pouvoirs publics qui est scandaleuse: le dogme de la vaccination obligatoire est celui du parti des mandarins et des laboratoires pharmaceutiques et ne doit en aucun cas être remis en cause. Les "ennemis du peuple" sont ceux qui refusent de se faire vacciner. Après cela, on se permet de faire la leçon à d'autres pays pour le respect des droits de l'homme. Ce qui est frappant, c'est de constater à quel point l'autorité publique se substitue de plus en plus à l'autorité médicale :

"La vaccination n'est pas un acte bénin. Or, elle est aujourd'hui pratiquée essentiellement comme un acte administratif (plus que médical) s'imposant uniformément à tous sans tenir suffisamment compte de la diversité des particularités génétiques, immunologiques, comportementales et environnementales de chacun. Dans les faits, les précautions prises avant l'acte vaccinal sont souvent superficielles : la visite médicale préalable, quand elle est bien menée, permet au mieux de déceler des contre-indications mais pas d'établir un bilan clinique, sérologique et biologique sûr du futur vacciné."  (ibid.). Dans la pratique, les enfants sont vaccinés à la chaîne comme des bestiaux dans une étable, en parfaite violation de l'arrêté du 28 février 1952 complété par la circulaire du 15 juillet 1965, et voici ce qu'on y trouve à l'annexe I, I, B :

"Préalablement à chaque injection, les sujets à vacciner sont soumis à un examen médical pratiqué dans les conditions prévues à l'article 3 de l'arrêté du 28 février 1952.

L'examen médical doit comporter une analyse d'urine (recherche d'albumine et de glucose) et, éventuellement une prise de température.

Les contre-indications posées par l'examen médical sont temporaires et durables.

Les contre-indications temporaires font ajourner la vaccination: leur durée doit être mentionnée, elles s'appliquent notamment aux convalescents d'affections aiguës, aux sujets fébriles, aux porteurs de pyodermites ou d'eczéma, aux sujets pour lesquels est signalé un virage spontané de réaction tuberculinique datant de moins de trois mois. La grossesse et l'allaitement peuvent constituer éventuellement des contre-indications temporaires à certaines vaccinations.

Les contre-indications durables éliminent notamment les sujets atteints de maladies chroniques dont la gravité ou l'évolutivité justifient l'abstention, en particulier les sujets atteints d'affections rénales.

En cas d'épidémie, les vaccinations sont provisoirement déconseillées, sauf celles destinées à lutter contre l'épidémie en cours.

il est recommandé que la veille de la vaccination, le sujet à vacciner soit soumis à une alimentation légère surtout au repas du soir et si possible à une prise de température."

Une atteinte inadmissible aux droits de l'homme

La vaccination pratiquée sans ces examens préalables viole non seulement ces textes réglementaires mais foulent au pied le code de déontologie médicale 13 et en cas d'accident post-vaccinal grave, les responsables pourraient faire l'objet d'une plainte au pénal pour "mise en danger d'autrui". Du reste, la loi relative à l'obligation vaccinale est en contradiction avec le Code civil :

"L'acte vaccinal n'est pas un acte administratif mais médical. L'exercice de la médecine foraine est interdit (cf article 74 du code de déontologie médicale). En tant que tel, il est régi par l'article 16-3 du code civil qui stipule "qu'il ne peut-être porté atteinte à l'intégrité du corps humain qu'en cas de nécessité médicale pour la personne. Le consentement de l'intéressé doit être recueilli préalablement."

L'article 16-1 dispose également que "chacun a droit au respect de son corps", et que "le corps humain est inviolable".

L'article 16 mentionne aussi que "la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie".

Les dispositions des articles 16 du code civil sont d'ordre public (cf. article 16-9). Elles s'imposent ainsi à toute juridiction.

Ces textes consacrent les droits de toute personne sur son propre corps (érigés en droits subjectifs).Or les droits établis par les articles 16 sont des droits corollaires du principe constitutionnel de dignité de la personne humaine du 27/7/94, qui est né pour apporter au droit le concept de l'humanité dans l'homme.

Le conseil constitutionnel a fait de la dignité humaine un principe de valeur constitutionnelle, décontextualisé, pouvant être décliné dans d'autres circonstances, selon l'occasion. Pour le conseil, il reste cette nécessité de la protection de la dignité de la personne humaine contre toute forme d'asservissement et de dégradation, ce qui est le risque majeur né des progrès des sciences et des techniques au rang desquelles figure prioritairement la pratique vaccinale et sa dangerosité. L'article 16-3 du code civil établit la liberté de choix thérapeutique concernant notamment l'acte vaccinal. Ces droits qui correspondent au droit de l'homme occupent la première place dans la hiérarchie des normes juridiques."14

L'empoisonnement collectif commence dès la naissance :

"Durant les premières années, le système immunitaire du bébé n'est pas entièrement développé. Le lait de la mère, quand l'enfant est nourri au sein, va pallier naturellement cette fragilité en apportant différentes molécules (anticorps IgA, lactoferrine, acides gras antiviraux, hormones, macrophages, etc.) lui assurant à la fois nourriture et protection. Petit à petit, le bébé va développer son propre système. Mais, dès l'âge de deux mois, lui sont administrés les premiers vaccins (il pourra recevoir en tout une cinquantaine d'injections), quel que soit l'état d'avancement de son système." (rapport Agoravox, p.28).

Pour les mères inquiètes de voir leurs enfants se faire traiter ainsi, il y a des moyens juridiques et légaux de s'y opposer, nous les renvoyons au livre de l'avocat Jean-Pierre Joseph mentionné dans la note n°3 à la fin de notre article et qui donne la marche à suivre.

Désormais la cause est entendue: si la vaccination était à la fois efficace et sans danger pour l'organisme, il n'y aurait pas d'obligation vaccinale, il suffirait de faire des campagnes pour inciter la population à se protéger; on peut même dire que c'est parce que les vaccins sont inefficaces qu'on a voulu les imposer. Cette exception française repose non seulement sur des intérêts économiques et financiers (la France est le plus gros producteur de vaccins au monde, avec en tête le laboratoire Sanofi-Mérieux) mais également sur le prestige dont jouissent depuis toujours les médecins en France auprès de la population qui pendant longtemps les a mis sur un piédestal (même si les choses commencent à changer dans ce domaine), de sorte que bon nombre de nos concitoyens, persuadés de l'efficacité des vaccins, ne supportent pas une remise en cause du dogme officiel en la matière 15 de peur de ne plus se sentir protégés (dans les quelques 500 commentaires qui ont accompagné l'enquête d'Agoravox, certains se sont insurgés en disant qu'on avait pas le droit de traiter ce sujet! ). Nous vivons de plus en plus dans une société de la peur qui voudrait être préservée à tout jamais de la maladie; c'est impossible car il y a un point sur lequel les scientifiques sont tous d'accord: dans l'état actuel de nos connaissances, nous savons très peu de choses sur le fonctionnement du système immunitaire, sinon nous serions capables de guérir le cancer et le sida. Il faut donc rester humble face à notre ignorance comme le soulignait Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la santé et de la protection sociale : "Permettez-moi d'aborder l'une des principales leçons des épidémies récentes qui reste pour moi l'humilité face à la menace infectieuse. Il est frappant de constater que l'épidémie de SRAS a pu être contrôlée non pas par un vaccin ou un traitement antiviral, mais simplement grâce à l'isolement des patients et des sujets contacts, qui est une méthode ancestrale. De même, aujourd'hui encore, vingt ans après la découverte du virus, le préservatif se révèle la meilleure arme contre le sida. Il est également frappant, malgré les progrès scientifiques incontestables, que nous sommes toujours incapables de dire comment, pourquoi et quand se produira une nouvelle épidémie." 16

Enfin, laissons le Dr Christian Tal Schaller nous dire, en guise de conclusion:

"Nous vivons à une période très importante de l'histoire de l'humanité. Nous découvrons chaque jour davantage à quel point la "science sans conscience" des dernières décennies nous mène vers la destruction non seulement de notre environnement mais aussi de nos corps, empoisonnés par une avalanche de produits chimiques toxiques. Nous ne pouvons plus, au nom d'idées périmées, laisser les multinationales, au nom du profit à tout prix, détruire notre immunité et celle de nos enfants par des vaccins-poisons. Nous devons prendre la responsabilité de notre santé et sortir de notre hypnose collective suicidaire qui a emprisonné des générations entières d'êtres humains." 17 

P.F.

 

Quelques liens:

Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) :

http://www.ctanet.fr/vaccination-information/

Ministère de la santé et de la protection sociale: http://www.sante.gouv.fr/

Organisation mondiale de la santé (OMS): http://www.who.int/fr/

 

 

Notes:

1- Ce rapport peut être téléchargé sur le site d'Agoravox : http://www.agoravox.fr/

2 -Pour accéder à tous les articles, aller sur le site d'Agoravox, et sur la page d'accueil, dans la rubrique "Les dossiers", cliquer sur "Vaccins".

3- Jean-Pierre Joseph, Vaccins, l'avis d'un avocat, on nous aurait menti ?  Testez éditions/Marco Pietteur éditeur, 2006, p.80-81

4- Philippe Decourt, Les vérités indésirables - Le cas Pasteur, archives internationales Claude Bernard, ed. la Vieille Taupe, 1989

5- Sylvie Simon, Vaccination, l'overdose, ed, Déjà, p.31

6- Pr Tissot, La catastrophe des vaccins obligatoires, ed. de l'Ouest, 1950

7- Dr Jean Meric, Vaccinations, je ne serai plus complice, ed. Résurgences, p.55 et suivantes

8- Ibid.

9- Sylvie Simon, op. cit., p.108

10- Pr Michel Georget, Vaccinations, les vérités indésirables, ed. Danglès, p.230

11- Sylvie Simon, op. cit., p.123

12- Dr L. De Brouwer, Vaccination, erreur médicale du siècle, ed. Louise Courteau

13- Le code de déontologie médicale peut être téléchargé à: http://www.web.ordre.medecin.fr/deonto/decret/codedeont.pdf

14- Source : http://sante.site.voila.fr.site.voila.fr/page8.html

15- Si on veut avoir un exemple du dogme vaccinal érigé en langue de bois, voir sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccination

16- Rapport sur le risque épidémique, Assemblée nationale, 11 mai 2005.

17- Dr Tal Shaller, préface du livre de Jean-Pierre Joseph, opus cit., p.14

 

11/10/2007

Patrick FERNER : Censure sur Agoravox

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En lisant des articles sur Agoravox depuis une année, nous avons pu constater à plusieurs reprises que des internautes intervenant sur les forums se plaignaient de la disparition d'un ou de plusieurs de leurs commentaires, jusqu'à ce que nous en fassions nous-mêmes l'expérience.

 Les faits

Le 28 septembre, nous avions posté un deuxième commentaire sur Agoravox, le journal des citoyens et non citoyen, (parce que sur ce blog, on y parle encore le français; voir dans la rubrique billets d'humeur "Les émules de Trissotin"), à propos d'un article de Fouad Bahri, "Les racines de l'islamophobie" ; averti par les commentateurs que le fil avait déjà été coupé, nous primes la précaution d'enregistrer la page Web qui comportait l'article et les commentaires au format PDF (téléchargeable sur ce blog). Bien nous en a pris : quelques dix minutes plus tard, le fil des commentaires fut cette fois définitivement coupé, et notre commentaire (entre autres) avait "disparu". Le lundi 1er octobre paraît sur Agoravox un article intitulé : "Réponse à l’article « Les racines de l’islamophobie » " écrit par un certain Léon. Et son auteur nous dit en préambule : "(...) en raison de nombreux dérapages, le fil de la discussion a été bloqué par la direction du site (...)" et il ajoute dans un commentaire : "La direction, en fait, a hésité à passer l’article craignant les mêmes dérapages que sous l’article incriminé. Après quelques échanges avec C. Revelli, [patron d'Agoravox] au prix d’une mise au point il a été finalement décidé de le mettre en ligne." Nous en profitâmes pour replacer notre commentaire, en faisant remarquer au passage qu'on l'avait supprimé précédemment. Et surprise, ce ne fut pas le cas cette fois.

 Les raisons probables

Officiellement, on invoque des "dérapages" mais franchement, sur Agoravox, on a vu pire avec des articles suivis de commentaires dont les auteurs s'injuriaient à qui mieux mieux sans que pour autant le modérateur intervienne pour y mettre le holà. Autre remarque : pourquoi un commentaire censuré dans un premier temps, cesse de l'être une fois remis sur le site? D'autant que, les internautes pourront en juger, notre commentaire ne contrevenait point à la charte d'Agoravox, revêtant un caractère principalement informatif. Nous ne céderons pas à la paranoïa ambiante en criant au complot, nous estimons que les administrateurs du site ont fait preuve de pusillanimité : ils se sont effrayés du ton polémique des commentaires mais alors à quoi cela sert-il de faire un site où les citoyens peuvent s'exprimer sur des sujets sensibles comme l'islam et se plaindre qu'il y ait de vives polémiques? Quand on y regarde de près, les commentaires expriment une vive exaspération vis-à-vis de l'islam et traduisent une prise de conscience quant à la vraie nature de cette religion, chose impensable il y a un an lors de la publication de notre article "Islam, quelle légitimité spirituelle?". Il faut croire que les internautes ont exprimé leur mécontentement d'une façon suffisamment forte pour que Carlo Revelli donne la permission à Léon de publier son article : c'est une façon de reprendre indirectement les commentaires sur l'article litigieux de Fouad Bahri sans perdre la face et avec l'avertissement suivant :

"Mais comme en raison de nombreux dérapages, le fil de la discussion a été bloqué par la direction du site, je n’ai pas pu lui répondre [à Fouad Bahri]. Je le fais ici, en proposant à Agoravox de publier ce courrier et en invitant tous les lecteurs à un débat serein et apaisé. Si cela n’était pas le cas, les commentaires seront fermés sur ce fil."

Argument inacceptable! Non seulement, les internautes sont traités comme des gamins mais si certains commentaires dérapent vraiment, qu'est-ce qui empêche de les supprimer de façon sélective? Rien! De fait, l'article de Léon, à l'heure où nous écrivons ces lignes, fait déjà l'objet de plus de 600 commentaires. Du coup, la fermeture du forum sur l'article de Fouad Bahri apparaît à posteriori totalement injustifiée.

En fait, on veut bien que les internautes s'expriment mais à condition que leurs points de vue ne soient pas trop tranchés; on ne peut pas vouloir une chose et son contraire et cette formule d'agora ne peut pas donner que des articles ou des commentaires de qualité, il y a forcément de tout, et cela il faut l'accepter, sinon on va retomber dans ce côté aseptisé qui est tant reproché, et à juste titre, aux médias. Si Agoravox ne menace pas ces derniers comme le croient certains "agoravoxiens", il les énerve comme Wikipedia énerve les mandarins de l'université, les premiers voulant garder le monopole de l'information et les seconds celui du savoir. Mais que se reproduise un tel cafouillage et l'énervement pourrait céder la place aux sarcasmes. Si on va sur Internet, c'est pour s'exprimer librement (dans les règles définies par la charte, évidemment), sinon à quoi cela sert-il de faire un journal tenu par les internautes? Enfin, la moindre des corrections lorsqu'on supprime des commentaires ou qu'on ferme la discussion, c'est de le dire et pourquoi, comme cela se fait sur d'autres forums avec une annonce faite par le modérateur : c'est la crédibilité d'Agoravox qui est en jeu et ses dirigeants doivent en avoir pleinement conscience. Il serait dommage que ce journal des citoyens se perde dans les sables mouvants du conformisme et du politiquement correct.

 P.F.

 Liens :

 Les racines de l'islamophobie :

 http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=29531

 Réponse à l'article : "les racines de l'islamophobie":

 http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=29719

A télécharger: 

Les racines de l'islamophobie (version non censurée).pdf